Association des Musulmans des Hautes Pyrenées A.M.H.P

Voici differents articles de presse parues dans les divers journaux locaux que nous tenons a remercier:

La Dêpêche du Midi 20/04/2005

Première pierre pour la mosquée

La communauté musulmane des Hautes-Pyrénées se veut tournée vers l'avenir. Cela se traduit par la construction de la mosquée Omar Ibn Khatab, dont la première pierre a été posée, hier matin, à la place de l'ancien local de la place Germain-Claverie à Tarbes, qui a été démoli. Pour marquer cet événement, elle avait convié le maire de Tarbes, dont la municipalité a cédé le terrain ; le préfet des Hautes-Pyrénées ; les représentants de l'Église catholique en la personne de l'abbé Louis Nogaro, curé de la paroisse Sainte-Thérèse, et le père André Pastor, curé de la paroisse Saint-Martin. La communauté juive était représentée par le rabbin Allal. Estimé à 600 000 €, le coût de la construction est financé « uniquement par des dons des musulmans, une partie des travaux réalisés bénévolement par la communauté », a expliqué Mustapha Ezghyry, président de l'Association des musulmans des Hautes-Pyrénées, nouvellement créée.

20/04/2005France 3

Une mosquée à Tarbes en 2006 Mardi matin a été déposé la première pierre de la future mosquée de la préfecture des Hautes Pyrénées. Un projet dont le coût représente environ 600 000 euros. Cette mosquée devrait être terminée courant 2006.

Source : http://www.sud.france3.fr/info/9986404-fr.php

La Dêpêche du Midi 17/03/2005

LE FAIT DU JOUR.

En 2006 : la Mosquée Omar Ibn Khatab

La communauté des musulmans de l'ensemble du département mais surtout de Tarbes entrera, en 2006, dans un nouveau lieu de culte « décent ». Le mot a une signification importante puisqu'il est la conséquence des locaux vétustes et inadaptés des actuels lieux de culte de l'Islam : place Germain-Claverie et à Laubadère et la clé du projet dont la réalisation a été confiée à Ben Laribi Architecte à Tarbes.

« C'est permettre au projet de mosquée de s'intégrer dans un environnement moderne et exprimer la tolérance,  L'Islam de France évolue avec son passé et son histoire. Ce bâtiment, c'est le rappel de cette histoire et de cette culture qui nous appartient à tous. Il aura, de plus, une influence purement culturelle, entre tolérance et partage des valeurs. »

La future mosquée, qui sera édifiée à l'endroit même où la communauté musulmane avait pris l'habitude de venir prier place Germain-Claverie, a été baptisée Omar Ibn Khatab. Un des « quatre compagnons de Mohammed qui avait pris le pouvoir après la mort du prophète («à Medine vers 622 après J.-C », précise Ben Laribi qui rappelle qu'Omar Ibn Khatar « était réputé pour sa droiture vis-à-vis de la justice »). C'est sous ce  nom que viendront, dès 2006 (les travaux sont prévus pour démarrer en mai ou juin prochain), se recueillir les musulmans. Le projet, à l'image de la mosquée de Bondy, inaugurée hier par les élus et représentants de la communauté de Seine-Saint-Denis, est entièrement financé par les fidèles, via l'association des musulmans des Hautes-Pyrénées. Le projet évalué à près de 600.000 euros. La ville de Tarbes ayant cédé le terrain et les bâtiments existants.

En lui-même, le bâtiment est assez beau. Sobre, comportant un minaret, il évoque ses modèles : mosquée de Cordou (Andalousie) et autres constructions religieuses érigées entre le VIIIe et le XIVe siècle. Son concepteur l'a voulu en dehors des lieux de culte traditionnels, ouvert sur « l'environnement ». On retrouve les motifs épigraphiques et géométriques de l'architecture musulmane, une « entrée principale majestueuse et ses fenêtres géminées », dit Ben Laribi. « Ça va arranger le paysage à cet endroit-là, le concep architectural est très beau. La question n'est d'ailleurs pas venue sur la table lors de la dernière réunion de quartier », signale Mme Argounès, adjoint au maire de Tarbes et chargée du suivi du dossier.

Gérald Camier Le coin prière pour les femmes handicapées La Mosquée Omar Ibn Khatab, dont le maître d'ouvrage est l'association des musulmans des Hautes-Pyrénées (AMPH), sera construite place Germain-Claverie à Tarbes. Ce projet fait suite à une demande formulée par l'AMPH en 2003 auprès de la ville de Tarbes.

La mosquée ne sera pas un unique lieu de culte dévolu à la prière. L'architecte tarbais, Ben Laribi, a conçu un bâtiment qui comportera, au rez-de-chaussée d'une part, une salle de prière (150 m2) prévue pour contenir plus de 300 fidèles. Dans cette salle est également prévu un coin pour permettre aux femmes handicapées de prier. Mais également une salle de lecture (80 m2) pouvant accueillir près de 80 personnes. La salle pour les ablutions et la cuisine ont aussi été intégrées dans l'édifice.

À l'étage, également une salle de prière conçue presque à l'identique de celle du dessous (sauf qu'elle n'accueillera que 200 personnes), avec sanitaires, une pièce de dégagement et cinq bureaux.

L'intérieur de la mosquée s'ouvrant sur une cour avec patio.

La Dêpêche du Midi 10/01/2006

EN TRAVAUX. L'ÉDIFICE RELIGIEUX PREND FORME.

La mosquée de Tarbes, une nécessité

Petit à petit, pierre par pierre, la nouvelle mosquée de Tarbes prend possession de son périmètre urbain. Située au niveau du rond-point Saint-Frai à Tarbes, l'édifice représentera, outre un lieu de prière, un lieu d'ouverture. C'est du moins ce que souhaitent les membres de l'association des musulmans des Hautes-Pyrénées, présidée par Mustapha Ezghyry. «Il faut s'enlever l'idée que la mosquée n'est qu'un lieu de prières. Ce doit être un lieu de rencontres et d'échanges pour débattre de problèmes de société, mais aussi de proximité où tout le monde pourra participer», avait-il déclaré lors de la pose de la première pierre en mars de l'année dernière.

D'un point de vue architectural, le bâtiment, qui vient en renfort de la salle de prières existant dans le quartier de Laubadère, s'inspire des somptueux édifices mauresques que l'on peut observer en Andalousie (construits entre le 7e et 14e siècle). Les travaux, effectués par les fidèles et financés par de nombreux dons, avancent bien. «Le gros oeuvre est pratiquement terminé à 95%, il reste à réunir les entreprises pour les travaux intérieurs de menuiseries, décoration et autres.